Culture

Stop ou encore : faut-il regarder Lovesick ?

Lovesick © Netflix

Dans Stop ou encore, on juge une série à son pilote. Pas question de se mater tous les épisodes de quatre saisons pendant deux semaines pour se faire un avis, un seul épisode suffit. 

Créée par Tom Edge, Lovesick, série britannique diffusée en 2014 sur Channel 4 et depuis 2015 sur Netflix, n’a pas fait grand bruit. Enfin, moins que Stranger things ou The Handsmaid’s Tale. Vaut-elle ses 11 heures de visionnage ? Verdict.

Série TV Lovesick © Netflix
Lovesick © Netflix

Si j’avais su avant que Lovesick s’était originellement intitulée Scrotal Recall (en anglais : rappel de scrotum, avouez que c’est plutôt classe), j’aurai peut-être été plus clémente.

Parce qu’il a chopé une chlamydiose, Dylan se retape dans l’autre sens toute la liste de ses dernières partenaires sexuelles (Abigail,  Anna, Cressida… ) pour les avertir d’une potentielle contamination. Mais Dylan, petit blondinet fleur bleue, n’est pas tout seul dans cette galère. Avec lui, il traîne ses meilleurs amis/colocs : Evie, l’amie secrètement amoureuse de lui et Luke, le meilleur pote queutard relou. Flashbacks, humour anglais et blagues de cul… C’est comme si le scénariste avait coché toutes les cases de la comédie romantique à l’américaine mais en gardant un pied à Glasgow.
Dans ce premier épisode plutôt bien rythmé, plusieurs choses nous ont donné envie de jeter du mobilier par la fenêtre : l’air benêt du personnage principal, la nymphomanie de son petit copain, la mariée hystérique (bridezilla, le retour), et le marié anémié. Difficile de dessiner des personnages plus caricaturaux que ce quatuor. Heureusement pour eux, la bonhomie du casting et l’humour anglais (qu’on aime bien quand même) rendent l’affaire un peu addictive, d’autant que 25 minutes l’épisode, ça passe quasiment tout seul.

Pronostics :
Dylan finira-t-il par se prendre un soufflet ? 80% de chance
Evie avouera-t-elle ses sentiments à Dylan ? 100% de chance
Luke chopera-t-il la MST de Dylan ? 10% de chance

On regarde l’épisode 2 ? 
check.pngOui, mais seulement parce qu’on a 20 minutes à perdre et qu’on veut savoir qui a chopé cette chlamydiose !

À propos Elsa Pereira

Féminisme, intersectionnalité et théorie du genre… Rien ne l’énerve plus que le manspreading dans le métro. Elsa a beau s’intéresser aux questions qui traversent nos vies numériques, du DIY à la Slow life, elle reste très attachée au 6ème art aussi appelé les arts de la scène. Elle clame d’ailleurs avoir vu plus de 385 pièces lorsqu’elle était chez Time Out Paris et promet ne s’être jamais endormie.

1 comment on “Stop ou encore : faut-il regarder Lovesick ?

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